Qui sommes nous ?

Tout d’abord : Pour nous contacter et nous suivre
Par Mail : vesemt@gmail – Par téléphone : 07 77 96 61 40
- Sur Mastodon :
- Sur FB :
- Sur X :
- Sur Tiktok
- Sur SnapchatNos
Nos rendez-vous sur le terrain.
Nos rendez-vous sur les réseaux sociaux
Nous sommes un comité un peu particulier.
Un comité populaire, oui. Parce que croire encore au collectif, à la dignité et à la solidarité dans un monde qui transforme volontiers les citoyen·nes en consommateur·rices, les voisin·es en inconnu·es et les habitant·es en statistiques, c’est déjà une petite forme d’insolence.
Mais bienveillant, surtout.
Parce que nous savons qu’on ne construit rien de durable en méprisant celles et ceux que l’on prétend représenter. L’écoute n’est pas une faiblesse. La solidarité n’est pas une décoration de programme électoral. Et la dignité n’est pas une compétence facultative que l’on pourrait déléguer entre deux commissions.
Être populaire, ce n’est pas parler « au nom du peuple ». C’est commencer par écouter ceux qui le composent.
Nous sommes d’ici.
Nous sommes celles et ceux qui vivent ici : dans les quartiers, au pied des tours, dans les rues, les immeubles et les maisons de la métropole tourangelle.
Nous sommes celles et ceux qui :
-
prennent le bus, le train, la voiture ou leurs jambes ;
-
fréquentent les écoles, les commerces et les équipements publics ;
-
attendent un service public, un logement, un emploi ou une place en crèche ;
-
supportent parfois une rue impraticable, un équipement défaillant ou un quartier oublié ;
-
et demandent simplement que la parole publique rencontre, de temps en temps, la réalité vécue.
Parce qu’une ville ne se résume pas à ses délibérations, ses inaugurations et ses photographies officielles.
Une ville se mesure aussi à ce qui se passe en bas des immeubles.
Dans les écoles. Dans les transports. Sur les trottoirs. Dans les quartiers populaires.
Et là, bizarrement, la réalité est souvent beaucoup moins bien décorée que les plaquettes institutionnelles.
Le collectif plutôt que le casting
Nous croyons que « vivre ensemble solidaires » n’est ni un slogan, ni une posture, ni une formule destinée à finir en quatrième de couverture d’un programme électoral.
C’est un choix.
Un choix politique, mais aussi une pratique quotidienne : regarder ce qui se passe, comprendre pourquoi cela se passe et se demander, chaque fois qu’un problème apparaît :
-
qui décide ?
-
qui paie ?
-
qui bénéficie ?
-
qui attend ?
-
qui est oublié ?
Nous ne prétendons pas détenir toutes les réponses.
Nous avons simplement pris le parti de poser les questions que l’on préfère parfois laisser dormir : et de les poser avec des faits, des documents, des chiffres, des témoignages, des comparaisons et, lorsque cela devient nécessaire, un peu d’ironie.
Parce que certaines situations municipales et métropolitaines ont parfois davantage besoin d’un bon mot que d’un nouveau comité Théodule
Regarder derrière la façade
Nous ne sommes pas là pour distribuer les bons et les mauvais points à la manière d’un conseil de classe.
Nous sommes là pour :
-
regarder ;
-
chercher ;
-
comparer ;
-
comprendre ;
-
questionner ;
-
documenter ;
-
et, lorsque nous estimons que quelque chose ne va pas, le dire.
« Sans jamais demander préalablement la permission. »
Nous défendons une solidarité qui ne se décrète pas depuis un bureau, mais qui se construit dans les politiques publiques, dans les budgets, dans les services, dans l’accès aux droits, dans l’aménagement de la ville et dans la possibilité réelle pour chacune et chacun de participer à la vie collective.
Une solidarité qui relie les quartiers, les générations et les parcours.
Une solidarité qui ne demande pas aux plus modestes de patienter encore un peu pendant que l’on prépare la prochaine étude sur la nécessité de patienter.
L’éducation populaire : comprendre pour pouvoir agir
Nous croyons également à l’éducation populaire.
Parce que comprendre les mécanismes qui organisent notre quotidien, savoir lire un budget, une délibération, un marché public, une compétence métropolitaine ou un programme électoral, ce n’est pas réservé à celles et ceux qui possèdent déjà les clés du langage administratif.
La démocratie commence précisément là :
-
quand les documents deviennent compréhensibles ;
-
quand les citoyen·nes peuvent vérifier ;
-
quand la parole publique peut être confrontée aux faits ;
-
quand l’habitant·e cesse d’être considéré·e comme quelqu’un que l’on informe pour devenir quelqu’un.e qui participe.
Une démocratie où personne ne comprend les documents qu’on lui demande d’approuver n’est pas une démocratie compliquée. C’est une démocratie qui a oublié de traduire.
Pas une agence de communication. Pas un fan-club.
Nous ne sommes donc ni une agence de communication, ni un club de supporters, ni une fabrique à applaudissements.
Nous sommes un nous.
Un nous imparfait, parfois mordant, souvent obstiné, mais ouvert.
Un collectif indépendant et exigeant qui considère que la démocratie locale mérite mieux que :
-
l’abstention ;
-
le cynisme ;
-
le spectacle ;
-
les promesses interchangeables ;
-
ou le simple changement de casting.
Parce que changer les personnes sans changer les logiques, c’est parfois seulement repeindre la façade.
Et nous avons toujours eu un faible pour les diagnostics qui regardent aussi derrière.
Pas de chef providentiel. Merci, on a déjà donné.
- Ici, pas de chef providentiel.
- Pas de sauveur en col blanc.
- Pas de promesse miraculeuse.
- Encore moins de vérité révélée entre deux photographies officielles.
Nous préférons :
-
le débat au catéchisme ;
-
les faits aux éléments de langage ;
-
le collectif aux ego ;
-
les questions difficiles aux réponses toutes faites.
Notre ambition est finalement assez simple : faire vivre un espace où l’on puisse réfléchir ensemble, confronter les points de vue, documenter les réalités locales, mettre les politiques publiques à l’épreuve du quotidien et imaginer autre chose que ce que l’on nous présente comme inévitable.
Pourquoi ce site existe
Nous ne promettons pas que nous aurons toujours raison et encore moins qu’un site seul peut suffire.
Mais avec lui, nous promettons quelque chose de plus utile : nous continuerons à regarder, à montrer et autant que possible proposer.
À chercher, à questionner, à apprendre et à parler lorsque nous estimons que cela mérite d’être dit.
Parce qu’une démocratie locale digne de ce nom ne devrait jamais avoir peur de ses habitant·es.
Elle devrait, au contraire, avoir besoin d’eux.
Voilà qui nous sommes.
Un comité populaire….. Et néanmoins bienveillant.
Parce qu’on peut être sérieux sans se prendre au sérieux. Parce qu’on peut être exigeant sans être sectaire. Parce qu’on peut être en colère sans renoncer à l’humour.
Et parce que, dans une époque où beaucoup voudraient nous faire croire que chacun doit se débrouiller seul, nous persistons dans une idée devenue presque subversive :
Nous sommes plus nombreux lorsque nous sommes ensemble.
Au pied des immeubles, dans les quartiers de maisons, dans les rues comme dans les urnes, ce n’est pas l’individu isolé qui fait la force.
C’est le collectif.
Le Comité populaire et néanmoins bienveillant de
Vivre (surtout) Ensemble et (si possible) Solidaires en Métropole Tourangelle (VESEMT)
