TMVL Vs Déchets – Épisode 4 « La caméra voit les erreurs. Mais qui regarde l’augmentation des déchets ? »
Dans le prolongement d’un post de TMVL et des échanges qu’il avait suscité sur son Facebook (nous en avions parlé dans un précédent article), la Presse Quotidienne Régionale nous proposait le 24/08/2026 un article intitulé : « Une intelligence artificielle dans les camions poubelle : Tours Métropole s’équipe pour traquer les erreurs de tri », consacré à l’expérimentation de Tours Métropole.
Cet article a le mérite de rendre concrète une question qui mérite mieux qu’un débat sur la seule technologie : des caméras et de l’intelligence artificielle vont permettre de détecter les erreurs de tri dans les bacs. Très bien!
Mais si l’on veut réellement parler de politique des déchets, il faut regarder ce qui se passe avant et après la caméra. Et c’est ce qu’on vous propose ici en documentant avec un peu plus d’exemples pris un peu partout en France (voir nos ressources)..
« Car il existe une réalité matérielle que la technologie ne peut pas faire disparaître :
LE VOLUME DE DÉCHETS A ÉLIMINER AUGMENTE
Et un déchet correctement trié reste un déchet. Il faut toujours
- le collecter,
- le transporter,
- le trier,
- le recycler lorsqu’une filière existe,
- le valoriser lorsque c’est possible et éliminer le reste On évoquera après un an, donc Mai 2027 le tri des déchets alimentaires « collectifs » en analysant le bilan non culpabilisant présenté par TMVL)
Le tri peut donc améliorer le traitement d’un flux de déchets. Il ne réduit pas mécaniquement le volume de ce flux.
C’est cette distinction que nous voulons poser.
« Une poubelle mieux triée ne signifie pas une société qui produit moins de déchets. »
Il serait absurde de s’opposer à l’amélioration du tri.
Si une caméra permet de mieux identifier les erreurs, si ces informations permettent d’améliorer les consignes, d’adapter les équipements ou d’accompagner les habitants, alors l’expérimentation peut avoir une utilité.
Mais il faut mesurer ce qu’elle produit réellement.
« Une baisse des erreurs de tri n’est pas une baisse des déchets. Une économie sur le traitement n’est pas nécessairement une économie de déchets. »
Et une amélioration du taux de recyclage ne signifie pas que la masse totale produite a diminué.
C’est une question de chiffres, pas de morale. Il faut donc regarder les flux réels :
- Combien de tonnes produisons-nous ?
- Combien collectons-nous ?
- Combien trions-nous ?
- Combien valorisons-nous ?
- Combien éliminons-nous ?
Et surtout : combien avons-nous réussi à ne pas produire ?
« Le déchet n’apparaît pas dans le bac par génération spontanée. »
Notre analyse factuelle oblige à remonter la chaîne.
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Avant d’être dans le camion, le déchet était un produit.
-
Avant d’être un produit jeté, il a été fabriqué.
Il a utilisé des matières premières, de l’énergie, du travail, des transports et des emballages.
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Puis il a été vendu.
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Puis consommé.
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Puis abandonné (au mieux dans une poubelle avec couvercle « jaune »)
La caméra intervient à la toute fin de cette chaîne.
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Elle peut constater que le déchet est mal placé.
-
Elle ne peut pas expliquer, à elle seule, pourquoi ce déchet a été produit en premier lieu.
C’est pourtant là que se trouve une partie essentielle de la politique publique.Si l’on veut réellement diminuer les volumes et les coûts, il faut agir sur les flux à la source.
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Réemploi.
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Réparation.
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Consigne.
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Réduction des emballages.
-
Lutte contre le gaspillage.
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Compostage.
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Produits réutilisables.
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Prévention.
Ce sont ces leviers qui peuvent faire disparaître un déchet du flux.
« Un déchet correctement trié continue d’exister.Un déchet évité n’a jamais besoin d’être trié. »
« Quand le progrès consiste surtout à avoir besoin de moins de personnel »
Il y a une autre comparaison qui mérite d’être faite. Celle des caisses automatiques.
Pendant des années, on nous a présenté leur développement comme une formidable avancée
- plus rapide,
- plus moderne,
- plus efficace,
- et surtout… avec moins de personnel.
Le raisonnement est assez simple.
- Hier, une caissière scannait les produits. Aujourd’hui, le client les scanne lui-même.
- Hier, un salarié rangeait et vérifiait. Aujourd’hui, le consommateur fait une partie du travail.
Et lorsqu’apparaissent des vols ou des erreurs, il faut alors ajouter des dispositifs de surveillance, des contrôles, des caméras et des procédures pour corriger les problèmes produits par cette nouvelle organisation.
« On supprime une partie du travail humain pour gagner de l’argent. Puis on dépense de l’argent pour contrôler les conséquences de cette suppression »
C’est une conception très particulière du progrès….. Surtout qu’en sortie le service est toujours facturé au même prix, voire plus cher.
Une conception que l’on pourrait qualifier de libérale dans sa version la plus comptable : le progrès se mesure d’abord au nombre de salariés dont on doit se passer
Le problème n’est évidemment pas la technologie. Une machine qui facilite réellement le travail peut être un progrès.
Le problème est la manière dont on définit le progrès et à qui profite le gain de productivité. Et c’est exactement ce qui nous ramène aux déchets.
« La sanction n’est pas une politique de réduction des déchets. »
C’est ici que nous devons être particulièrement clairs.
Le fait que certaines collectivités, comme le Pays de Craon en Mayenne (Département cité en exemple dans la PQR!), prévoient des conséquences en cas de non-respect des règles ne signifie absolument pas que VESEMT souhaite que Tours Métropole fasse de même.
Nous ne sommes pas favorables à la sanction comme réponse première au mauvais tri.
« Et encore moins lorsqu’une éventuelle sanction serait annoncée après le lancement d’une expérimentation qui n’aurait pas clairement annoncé cette conséquence aux habitants. »
La règle du jeu doit être connue avant de jouer. Mais surtout, sur le fond, faire de la sanction un objectif serait reconnaître un échec.
Si un habitant se trompe, la première question devrait être : pourquoi ?
- La consigne est-elle compréhensible ?
- Le matériel est-il adapté ?
- Le bac est-il suffisamment grand ?
- La collecte est-elle suffisamment fréquente ?
- Le logement permet-il correctement le tri ?
- L’organisation du service correspond-elle aux conditions matérielles de vie des habitants ?
- Le produit lui-même est-il facilement recyclable ?
- Le système d’emballage rend-il le tri compréhensible ?
Autrement dit :
« Avant de chercher le responsable de l’erreur, cherchons les conditions qui produisent l’erreur. »
C’est beaucoup moins spectaculaire qu’une sanction. Mais beaucoup plus utile.
« Le véritable indicateur, c’est ce qui sort du système actuel, dans ce qu’il a d’inutile . »
- Si TMVL veut réduire les coûts, nous sommes avec elle.
- Si elle veut réduire les volumes, encore davantage.
Mais il faut alors regarder les bons indicateurs.
- Parce qu’une collectivité peut dépenser moins par tonne tout en continuant à traiter davantage de tonnes.
- Elle peut améliorer son taux de tri tout en voyant augmenter le volume total de déchets.
- Elle peut rendre son traitement plus efficace sans réduire la production matérielle de déchets.
Ce sont des réalités différentes.
Le raisonnement doit donc être simple et de bon sens:
- moins de déchets → moins à collecter → moins à transporter → moins à traiter → moins à payer.
C’est cette chaîne que nous voulons voir. Et non simplement :
- plus de contrôle → plus d’erreurs détectées → plus d’interventions.
La deuxième chaîne peut produire de l’activité administrative et des coûts supplémentaires
La première produit une diminution réelle du problème environnemental et du risque de « flambée des coûts »
« Même logique, même problème : faire faire davantage à l’usager »
Dans le domaine des déchets, on retrouve ici la même logique que celle menant à la disparition des caissières .
On demande à l’habitant de :
- trier lui-même,
- connaître les consignes,
- utiliser plusieurs équipements,
- transporter certains déchets,
- se rendre à la déchetterie,
- s’adapter aux nouvelles modalités de collecte…
Et maintenant, une caméra pourra vérifier si le travail a été correctement effectué. Là encore, la question n’est pas de savoir si la technologie est bonne ou mauvaise.
« La question est : quel travail est supprimé, quel travail est transféré et qui supporte finalement le coût ? »
Car lorsqu’un habitant passe davantage de temps à trier, transporter ou corriger ses déchets, ce temps n’apparaît pas forcément dans le budget de la collectivité, ni dans son impôt, Il est pourtant bien réel.
« Le coût peut disparaître du budget sans disparaître de notre société. Il est simplement transféré »
C’est pourquoi une analyse sérieuse du coût du service public doit regarder non seulement les dépenses de TMVL, mais aussi le travail demandé aux habitants.
« Et si le système fabriquait lui-même une partie des problèmes qu’il prétend résoudre ? »
C’est là que la comparaison avec les caisses automatiques devient particulièrement intéressante.
La caisse automatique a permis de transférer une partie du travail au client. Mais elle a aussi généré de nouveaux besoins de contrôle.
Dans les déchets, une politique qui complexifie les consignes, multiplie les équipements ou transfère toujours davantage de responsabilités à l’usager peut elle aussi produire des erreurs. Et ces erreurs peuvent ensuite être présentées comme un problème de comportement individuel.
Le système crée une partie de sa complexité.
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Puis il observe que les habitants ne s’y retrouvent pas toujours.
-
Puis il invente un outil pour détecter leurs erreurs.
-
Et enfin, il conclut plus que facilement que les habitants doivent être davantage responsabilisés.
Ce serait prendre le problème à l’envers.
Une approche factuelle devrait commencer par regarder l’organisation concrète du service et les conditions matérielles dans lesquelles les habitants doivent agir.
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Si les règles sont simples, accessibles et adaptées aux logements et aux usages, les erreurs peuvent diminuer.
-
Si elles sont complexes, changeantes ou mal adaptées, multiplier les contrôles ne supprimera pas nécessairement la cause.
« On ne résout pas un problème d’organisation en surveillant davantage ceux qui doivent vivre avec cette organisation.
« Une caméra qui coûte moins cher qu’un agent n’est pas forcément un progrès »
C’est finalement, du bon sens qui doit définir la question centrale :
- TMVL doit-elle chercher à dépenser moins ? Oui.
- Doit-elle chercher à réduire les coûts du service public ? Oui.
- Doit-elle chercher à améliorer la productivité ?
- Oui, si cela améliore réellement le service et réduit la dépense sans dégrader les conditions de travail ni transférer simplement le coût sur les habitants.
Mais le critère ne peut pas être uniquement :« combien d’agents pouvons-nous supprimer ou ne pas créer ? »
Pas plus qu’il ne peut être : « combien d’erreurs pouvons-nous détecter ? »
Le véritable critère devrait être : Combien de déchets en moins, combien de coûts en moins, pour quelle qualité de service et avec quelle répartition du travail ?
C’est une tout autre conception du progrès. Et c’est précisément pourquoi nous demandons à TMVL des engagements et des résultats plutôt que des paroles sur l’innovation.
- La technologie est un moyen.
- La réduction des déchets et des coûts est l’objectif.
- La qualité du service rendu aux habitants doit rester le critère.
« Alors, TMVL : des engagements, pas seulement des paroles. »
C’est maintenant que l’expérimentation devient intéressante. Non pas parce qu’une caméra est installée sur un camion. Mais parce qu’elle pourrait produire des connaissances permettant d’améliorer réellement le service public.
Nous demandons donc à Tours Métropole de prendre des engagements mesurables et publiés.
1. Publier l’évolution des volumes
TMVL doit publier régulièrement l’évolution du volume total de déchets produits et collectés sur son territoire.
- Pas uniquement le taux de bon tri.
- Pas uniquement les erreurs détectées.
- Et surtout ceux qui ne devraient plus exister en proposant leur disparition par la réglementation
Le volume total : Parce que c’est lui qui permet de savoir si la quantité de déchets diminue réellement.
2. Publier le coût réel
L’expérimentation doit permettre de mesurer :
- son coût ;
- les économies éventuellement réalisées ;
- le coût par tonne ;
- et surtout l’évolution du coût global du service.
Car réduire le coût unitaire n’a pas le même effet que réduire la facture totale lorsque les volumes augmentent.
3. Publier les résultats de l’expérimentation
Combien d’erreurs ont été détectées ?
- Lesquelles ?
- Dans quelles situations ?
- Quelles actions ont été engagées ensuite ?
- Les erreurs ont-elles diminué ?
- Et surtout : les volumes de déchets ont-ils diminué ?
4. Privilégier la prévention à la sanction
Si une erreur est détectée, la priorité doit être de comprendre et de corriger les causes.
- Information.
- Accompagnement.
- Adaptation du service.
- Amélioration des équipements.
- Évolution des consignes.
- La sanction ne devrait être ni le point de départ ni l’indicateur de réussite. (l’article nous parle de 40 pubelles non ramassées par jour : Ce n’est pas une réussite):
« Une collectivité qui sanctionne beaucoup et de plus en plus n’a pas nécessairement un meilleur tri. Elle peut simplement avoir un mauvais système de collecte et de prévention. »
5. Mesurer les déchets évités
Enfin, TMVL doit se donner un indicateur essentiel :
combien de déchets ont été évités ?
C’est probablement le chiffre le plus difficile à produire.
Mais c’est aussi celui qui permettrait de savoir si nous sommes réellement passés d’une politique de gestion des déchets à une politique de réduction des déchets.
« La caméra peut être utile. À condition de ne pas regarder seulement ce qu’elle filme. »
- Nous ne sommes donc pas opposés à l’expérimentation.
- Nous ne sommes pas opposés à l’intelligence artificielle.
- Nous ne sommes pas opposés à l’amélioration du tri.
Et nous ne sommes pas opposés à la recherche d’économies dans le service public.
Nous sommes favorables à moins de déchets et à un service public moins coûteux.
Mais précisément pour cette raison, nous refusons que la technologie devienne une fin en soi.
La caméra peut mesurer une erreur.
- Elle peut contribuer à comprendre un flux.
- Elle peut aider les agents à intervenir.
- Mais elle ne supprimera pas un emballage.
- Elle ne développera pas le réemploi.
- Elle ne réduira pas à elle seule la production de déchets.
- Et elle ne fera pas disparaître les coûts du traitement.
« Le meilleur déchet reste celui qui n’a jamais été produit ».
Alors, à Tours Métropole, nous ne demandons pas davantage de communication sur l’intelligence artificielle.
Nous demandons des résultats.
- Moins de tonnes.
- Moins de coûts.
- Plus de réemploi.
- Plus de prévention.
- Moins de déchets à traiter.
- Et plus de débats publics sur le chemin à suivre pour les améliorer ensemble
Et nous demandons que ces résultats soient publiés.
- Parce qu’une expérimentation peut être intéressante.
- Une technologie peut être performante.
- Un tri peut être meilleur.
Mais à la fin, il faudra répondre à la seule question qui compte vraiment :
« Est-ce que les habitants produisent moins de déchets et est-ce que le service public coûte moins cher ? »
Si la réponse est oui, nous serons les premiers à le reconnaître.
Si la réponse est non, il faudra alors avoir le courage de reconnaître que la caméra aura peut-être mieux vu les déchets que la politique publique n’aura réussi à les réduire.
« À TMVL maintenant de passer des paroles aux engagements. Et des engagements aux résultats. C’est à minima le préalable à tout nouvel impôt, taxe ou amende ».
Saint-Pierre-des-Corps le 25 août 2026
Abd-El-Kader AÏT-MOHAMED, locataire HLM de la Galboisière.
Membre du Comité populaire et néanmoins bienveillant de Vivre (surtout) Ensemble et (si possible) Solidaires en Métropole Tourangelle (VESEMT) ;
Ressources
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Exemples comparés : quand la caméra ne produit pas partout les mêmes effets
La comparaison réalisée par VESEMT montre que les dispositifs utilisant caméra et intelligence artificielle ne sont pas techniquement ni politiquement équivalents.
L’identification peut rester statistique, concerner un bac, une adresse ou un foyer, et les suites peuvent aller de la simple sensibilisation à des interventions sur le service.
| Territoire | Dispositif | Identification possible | Finalité annoncée | Suite / conséquence |
|---|---|---|---|---|
| TMVL – Tours | Caméra + IA dans les camions | Présentée comme anonyme ; modalités à préciser | Identifier les erreurs de tri | À préciser |
| Pays de Craon – Mayenne | Caméra + IA dans le camion | Bac / foyer identifiable | Améliorer le tri, réduire les coûts | Contact pédagogique ; suspension de collecte évoquée en cas de persistance |
| SBA – Puy-de-Dôme | Caméra + IA + bacs pucés | Foyer potentiellement identifiable | Réduire les refus et améliorer le recyclage | Courrier pédagogique |
| Paris Est Marne & Bois | Caméra + IA | Adresse | Cibler les actions de sensibilisation | Actions correctives |
| Grand Avignon | Caméra + IA + géolocalisation | Secteur / localisation | Cibler les ambassadeurs du tri | Sensibilisation ciblée |
| Plaines et Monts de France | Caméra + IA | Foyer | Qualité du tri | Courrier |
| Forez-Est | Caméra IA | Bac ; chaîne à préciser | Améliorer le tri | Refus de collecte possible selon les règles |
| Cannes Pays de Lérins | Caméra + IA | Bacs / points de collecte | Cartographier la contamination | Sensibilisation ciblée |
| SICTOM de Morestel | Caméra + IA | Adresse précise | Identifier le tri non conforme | Intervention / information |
| 7 Vallées | Caméra + IA + RFID | Adresse / foyer | Cibler contrôles et interventions | Contrôle / sensibilisation |
| Mayenne – dépôts sauvages | Caméra sur site | Auteur | Identifier et verbaliser | Sanctions possibles |
| Périgny | Caméra intelligente | Véhicule / auteur | Identifier les dépôts sauvages | Amende administrative annoncée |
Important : ces exemples ne constituent pas pour VESEMT un modèle à reproduire. Ils montrent simplement que derrière une même expression — « caméra + IA » — se cachent des dispositifs, des finalités et des conséquences très différents.
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La presse
Origine : La Nouvelle République
Titre : « Une intelligence artificielle dans les camions poubelle : Tours Métropole s’équipe pour traquer les erreurs de tri » Lire l’article de La Nouvelle République — édition du 25 août 2026, page 7
- VESEMT
Origine : VESEMT
Titre : « TMVL Vs DÉCHETS : épisode 3 : La caméra voit tout… sauf peut-être l’essentiel »
Lire l’article sur VESEMT
Origine : VESEMT
Titre : « TMVL Vs DÉCHETS (suite) : Le dernier mètre est celui où le service public devrait continuer à être au rendez-vous ! » Lire l’article sur VESEMT
Origine : VESEMT
Titre : « Déchets et TMVL : Si tout est toujours la faute des habitant·es, à quoi sert encore un service public ? »
Lire l’article sur VESEMT
- Tours Métropole Val de Loire
Origine : Tours Métropole Val de Loire
Titre : « Comprendre l’augmentation du coût des déchets »
Document de Tours Métropole sur les coûts des déchets
- Pays de Craon – Mayenne
Origine : Communauté de communes du Pays de Craon
Titre : « Déchets et déchetteries »
Informations du Pays de Craon sur les déchets et déchetteries
Origine : Communauté de communes du Pays de Craon
Titre : « Règlement de collecte des déchets »
Règlement de collecte des déchets du Pays de Craon
Origine : Communauté de communes du Pays de Craon
Titre : « Rapport sur le prix et la qualité du service public de prévention et de gestion des déchets ménagers »
Rapport du Pays de Craon
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